Mairie
75 rue du Général de Gaulle
59310 LANDAS
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Nomain Auchy Coutiches Aix Landas Bouvignies Sameon

Un peu d'histoire

Comme dans toute la rĂ©gion, les premiers hommes se sont probablement installĂ©s sur notre territoire dès l’antiquitĂ©. Mais il faut attendre l’époque mĂ©rovingienne (Ve - VIII e siècles) pour dĂ©celer la trace d’une implantation humaine attestĂ©e par le toponyme local Guillocourt (Guillocourt est composĂ© du prĂ©nom Guillo ou Guillaume et du suffixe -court venant du latin curtis, le domaine rural). Ce n’est que vers l’an 1000 que l’on voit apparaĂ®tre les premières mentions d’une communautĂ© villageoise portant le nom de Landastum puis Landast dans le Cartulaire de l’abbaye de Saint-Amand. 

 
A3-2_Le_gant_Amaury  Avec la naissance de la fĂ©odalitĂ© au IXe siècle apparaĂ®t une dynastie de seigneurs qui va dominer le village pendant plusieurs siècles. Du Xe au XIVe siècles, les sires de Landast furent au faĂ®te de leur puissance, possĂ©dant terres, châteaux et droits seigneuriaux sur toute la PĂ©vèle et protĂ©geant les abbayes de Saint Amand, Marchiennes et Cysoing. En 1313, ils furent Ă©levĂ©s au rang de barons par le roi Philippe le Bel. Aujourd’hui notre gĂ©ant Amaury en perpĂ©tue le souvenir. 
blason Le blason de la commune reproduit les armes des seigneurs de Landas :
"Parti émanché d'argent et de gueules de dix pièces".

 

Mais la vĂ©ritable histoire de Landas n’est pas celle d’une famille de seigneurs locaux, fussent ils puissants ; c’est bien plus celle de toutes les familles paysannes affrontant les problèmes Ă©conomiques de la vie quotidienne, et dont le labeur incessant au fil des gĂ©nĂ©rations a rendu notre terre riche et fertile.

  

Car Ă  l’origine la forĂŞt charbonnière dominait, et le sol constituĂ© d’argile yprĂ©sienne Ă©tait ingrat, lourd et gorgĂ© d’eau. La forĂŞt fut dĂ©frichĂ©e principalement entre le Xe et XIIIe siècles, Ă  l’époque des grands progrès agricoles. Grâce Ă  l’invention de la charrue et du collier de cheval, le paysan disposait dĂ©sormais de puissants attelages capables de dĂ©foncer  les sols argileux et collants (la diève ou deffe). C’est de cette Ă©poque que datent les anthroponymes en –mez comme Pulmez et Guivarmez. Il demeure de cette forĂŞt originelle l’aspect bocager d’aujourd’hui ainsi que son souvenir attestĂ© par de nombreux lieux-dits tels que Quesne (chĂŞne), Hennoy (aulne), Carneau (charme), Roeulx (rouvre)…

   

A3-1_album_du_Duc_de_CroEn traversant les siècles, notre village a connu le passage de nombreuses armĂ©es avec son corollaire d’incendies, de rapines et de mises Ă  sac. Est-ce l’explication du petit nombre de documents historiques qui nous soient parvenus ? La plus ancienne reprĂ©sentation connue de Landas est datĂ©e de 1603. Elle est tirĂ©e des albums du Duc de CroĂż. Le peintre Adrien de Montigny nous dessine un bourg assez prospère : on y voit autour de l’ancienne Ă©glise romane en pierre des maisons de briques aux toits rouge couleur de tuile et d’autres de torchis Ă  la toiture grise couleur du chaume. Au premier plan sur la gauche nous reconnaissons une auberge grâce Ă  son enseigne, et au second plan un moulin en direction d’Aix.

 
 

Aujourd’hui Landas est une commune résidentielle et prisée, tournée vers l’avenir. Elle garde une tradition agricole bien ancrée avec ses 22 exploitations à la production diversifiée dans la polyculture, l’élevage laitier et les cultures maraîchères. Ses productions de pommes de terre, d’endives et de fraises sont renommées.

 

Soucieux de préserver ce terroir foncièrement rural, il appartient aux landasiens de savoir favoriser un développement communal sage et maîtrisé tout en évitant une urbanisation massive.

 

Consulter la "fiche-village" de Landas sur le site de la Société historique du Pays de Pévèle
www.paysdepevele.com

 

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Un peu d'histoire

Comme dans toute la rĂ©gion, les premiers hommes se sont probablement installĂ©s sur notre territoire dès l’antiquitĂ©. Mais il faut attendre l’époque mĂ©rovingienne (Ve - VIII e siècles) pour dĂ©celer la trace d’une implantation humaine attestĂ©e par le toponyme local Guillocourt (Guillocourt est composĂ© du prĂ©nom Guillo ou Guillaume et du suffixe -court venant du latin curtis, le domaine rural). Ce n’est que vers l’an 1000 que l’on voit apparaĂ®tre les premières mentions d’une communautĂ© villageoise portant le nom de Landastum puis Landast dans le Cartulaire de l’abbaye de Saint-Amand. 

 
A3-2_Le_gant_Amaury  Avec la naissance de la fĂ©odalitĂ© au IXe siècle apparaĂ®t une dynastie de seigneurs qui va dominer le village pendant plusieurs siècles. Du Xe au XIVe siècles, les sires de Landast furent au faĂ®te de leur puissance, possĂ©dant terres, châteaux et droits seigneuriaux sur toute la PĂ©vèle et protĂ©geant les abbayes de Saint Amand, Marchiennes et Cysoing. En 1313, ils furent Ă©levĂ©s au rang de barons par le roi Philippe le Bel. Aujourd’hui notre gĂ©ant Amaury en perpĂ©tue le souvenir. 
blason Le blason de la commune reproduit les armes des seigneurs de Landas :
"Parti émanché d'argent et de gueules de dix pièces".

 

Mais la vĂ©ritable histoire de Landas n’est pas celle d’une famille de seigneurs locaux, fussent ils puissants ; c’est bien plus celle de toutes les familles paysannes affrontant les problèmes Ă©conomiques de la vie quotidienne, et dont le labeur incessant au fil des gĂ©nĂ©rations a rendu notre terre riche et fertile.

  

Car Ă  l’origine la forĂŞt charbonnière dominait, et le sol constituĂ© d’argile yprĂ©sienne Ă©tait ingrat, lourd et gorgĂ© d’eau. La forĂŞt fut dĂ©frichĂ©e principalement entre le Xe et XIIIe siècles, Ă  l’époque des grands progrès agricoles. Grâce Ă  l’invention de la charrue et du collier de cheval, le paysan disposait dĂ©sormais de puissants attelages capables de dĂ©foncer  les sols argileux et collants (la diève ou deffe). C’est de cette Ă©poque que datent les anthroponymes en –mez comme Pulmez et Guivarmez. Il demeure de cette forĂŞt originelle l’aspect bocager d’aujourd’hui ainsi que son souvenir attestĂ© par de nombreux lieux-dits tels que Quesne (chĂŞne), Hennoy (aulne), Carneau (charme), Roeulx (rouvre)…

   

A3-1_album_du_Duc_de_CroEn traversant les siècles, notre village a connu le passage de nombreuses armĂ©es avec son corollaire d’incendies, de rapines et de mises Ă  sac. Est-ce l’explication du petit nombre de documents historiques qui nous soient parvenus ? La plus ancienne reprĂ©sentation connue de Landas est datĂ©e de 1603. Elle est tirĂ©e des albums du Duc de CroĂż. Le peintre Adrien de Montigny nous dessine un bourg assez prospère : on y voit autour de l’ancienne Ă©glise romane en pierre des maisons de briques aux toits rouge couleur de tuile et d’autres de torchis Ă  la toiture grise couleur du chaume. Au premier plan sur la gauche nous reconnaissons une auberge grâce Ă  son enseigne, et au second plan un moulin en direction d’Aix.

 
 

Aujourd’hui Landas est une commune résidentielle et prisée, tournée vers l’avenir. Elle garde une tradition agricole bien ancrée avec ses 22 exploitations à la production diversifiée dans la polyculture, l’élevage laitier et les cultures maraîchères. Ses productions de pommes de terre, d’endives et de fraises sont renommées.

 

Soucieux de préserver ce terroir foncièrement rural, il appartient aux landasiens de savoir favoriser un développement communal sage et maîtrisé tout en évitant une urbanisation massive.

 

Consulter la "fiche-village" de Landas sur le site de la Société historique du Pays de Pévèle
www.paysdepevele.com

 

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